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 (lynsem) crash point.

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MessageSujet: (lynsem) crash point.    Sam 1 Aoû - 13:54


lyndon&wissem

Cigarette au bec, le regarde dans le vide, Wissem avance dans cette masse d'étudiant. Il se demande parfois ce qu'il fait là. Comment le destin a pu se jouer de lui à ce point. Il croit, il espère. Il tire une taff, roule sans vraiment faire attention aux gens qui l’entour. Il a sûrement failli en écraser un ou deux. Il s'en fou, un peu, beaucoup. Ils avaient qu'à faire gaffe. Arrogant ? Immature ? Connard. Il le sait. Il l'assume. Brûlant de ses doigts cette flamme invisible qui pourrait le tuer. Lui faire perdre tout ce qu'il a construit à la force de ses bras. Qu'a-t-il à dire ? Il n'est qu'un petit con heureux. Il se perd dans les méandres du campus. Il s'arrête, ses yeux harpés à un endroit. Son cœur fait boum, boum, boum dans ses oreilles. Des cheveux blonds volent. Elle lève doucement la tête, assise sur un banc. Lyndon. Il peut plus bouger, qu'il est con. Il peut plus respirer non plus. Pourquoi ? Hein, pourquoi ? Ça aurait pu être n'importe qui d'autre. Il aurait préféré. De toutes les affres de la tentation, elle était ce point immuable et intouchable. Il secoue la tête, tirant encore sur ce cancer en bâton. Elle n'est pas à lui. Non. Elle ne sera jamais à lui. Deimos l'aime trop. Il lui a pas dit. Du moins, pas clairement. Mais qui est assez stupide pour pas s'en rendre compte. Elle, lui. « Ouais mec, j'me la suis fait cette nana là, prends en de la graine. » Et Wissem, il avait rit, d'un rire un peu triste, un peu forcé. Parce que dans ses mots, dans ses yeux, il avait vu ce qu'il ne voulait pas dire. L’afghan aurait pu être quelqu'un de bien, se retirer de ce triangle qui à la fin ne ferait souffrir que lui. Mais il ne pouvait pas, il lui en voulait tellement, à elle, à lui. Elle était la première. La première qui lui faisait battre son cœur, la première qui d'un sourire illuminait sa journée. Et lui, son premier ami. Celui qui le sorti des affres de la solitude. Par vengeance, par haine, à cause de cet colère qui vivait en lui tout les jours depuis qu'il respirait, il continuait jouant avec elle, avec lui. A la fin, il finirait seul, il le savait, c'était le destin. Sa fatalité et il l'acceptait. Il s'avança vers elle, descendant de son skate. Il avait l'air cool, un cliché de série pour pré-ado débile qu'il adorait regarder la nuit, quand le sommeil refusait de venir à lui. Secret honteux. Il essaya d'être le plus discret possible. Et comme un criminel devant son délit, posa les mains sur ses yeux, la surprenant par derrière. La collant un peu plus près de lui, s'octroyant se droit qu'il n'avait pas de toucher son corps. Sa tête contre son torse, son dos contre son bas ventre. Danse imaginaire. Plaisir incompris. « Alors, ma belle, on est toute seule ? C'est dangereux pour une aussi jolie fille. » Il rit doucement, comme un charmeur de serpent. Son accent perce un peu dans sa voix. Ca lui donne un être un peu rustre, un peu sale. Peut-être qu'elle aime bien, peut-être qu'elle déteste. Il irait chercher la lune si elle lui demandait. Et même des gouttes de pluie venu de pays où il ne pleut pas.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Sam 1 Aoû - 19:09


crash point.
La rage au ventre et le cœur en miette. L'ignorance te ronge. Tu t'abandonnes à ce que tu sais, à ce que tu contrôles. Le tube de tabac se glisse contre tes lèvres rosées, marquant la feuille blanche de ton rouge à lèvres. Tu tires. t'aspires la fumée. Tu t'encrasses les poumons. Tu penche la tête en arrière, recrachant la fumée grisâtre. Elle plane au dessus de ta silhouette, annonciateur de mauvaise augure. T'es nocive. T'es une beauté empoisonnée et aucun de ceux qui ne s'en délecte ne semble s'en rendre compte. T'es pas une fille bien, t'es pas une belle personne. T'es pas faite pour que l'on t'aime, non, parce que t'es pas capable de le rendre correctement, parce que tu gâche tout ce que tu touches. T'es qu'une beauté illusoire, une fleur fané que l'on continue d'admirer. T'es en perdition et tout le monde s'aventure à ta contemplation, quitte à s'en crever les yeux. Tu comprends pas qu'on puisse t'aimer alors que tu te supportes. T'es jolie. Oui, c'est vraie. T'es cruellement belle. Tu le sais. Tu te lances pas des fleurs. T'es belle. Ça te pèse, parce que tu as l'impression de leur mentir avec ce faciès et ce corps qui hurle à la débauche. Ouai, t'es une mensonge, parce que ton âme file la nausée, mais ça personne le voit. Installée sur un banc, ton regard échoue ici et là sur ses âmes qui hurlent et s'extasient. Il fait chaud, tu t'affaisses. Tu prend de la place, tu prends de l'espace. Tes doigts font rouler le tube de tabac alors que tu zieutes distraitement les alentours. Tu poses tes pieds nus contre le bord du banc, ramenant ainsi tes cuisses contre ta poitrine. T'encercles tes jambes de tes bras, venant à nouveau porté la clope à te lèvres pour en aspirée une bouffée. Tu ferme les yeux. Tu laisses la crasse s'enraciner en toi.

Le spectre de l'amour se plante au dessus de toi. La jolie poupée n'est qu'un jouet. Et ça t'agace. Ça te lasse. Ça te brise. Peut-être que si tu étais un peu plus banale, un peu plus bancale, peut-être qu’alors il te considérait autrement que comme une fille à se faire, comme ça, se glisser entre tes jambes et t'arracher un cris de jouissance. Tu voudrais plus, toi. Tu voudrais plus mais tu peux pas, parce que t'es pas le genre de fille mièvre qui s'amourache aussi facilement, parce que t'es pas une princesse qui attend le prince charmant. C'est presque normal d'attendre que tu écarte les cuisses. Comme si les jolies filles avaient pas de cœur, ou pas au bonne endroit. Tu lui en veut de te faire sentir comme ça, mais plus encore, tu t'en veux à toi, de lui avoir laisser l'occasion de prendre cette importance là. T'es foutue d'avance.

Un sursaut lorsque les mains se portent sur ton regard. Il n'y a plus que le vide, le néant dans le creux de ses mains. Tu sens ton corps partir en arrière, repousser contre ce corps masculin que tu ne reconnais pas, pas tout de suite. Tes doigts libres se hissent pour venir s'accrocher au sien. Tu les garde. Tu aimes ça, le contact physique, pas parce que t'es une allumeuse, mais parce que tu te sens plus proche de ceux qui t'entoure. Tu dégages pas le bon message. Tu envoies de faux espoir. T'es mauvaise. Tu le sais. T'es la seule à la savoir. Et encore, parfois t'oublies, tu te persuade que t'es une fille bien, mais la vérité, c'est que tu as bien trop l'habitude d'être aimée. Alors, ma belle, on est toute seule ? C'est dangereux pour une aussi jolie fille. Et tu souris, tu gardes ses doigts entre les tiens. C'est mal, mais ça tu ne le sais pas, 'tes persuadé qu'il joue, t'es persuadé qu'il est comme toi et qu'il a pas eu la bêtise de se brûler les ailes. Tu te redresses sur le banc, tu te dresses sur le banc, debout, haut perché, tu lui fais face. Et si j'te dis que je n'étais qu'un piège pour attirer un beau gars comme toi? Tu as un sourire. Malicieux, joueur, plein de sous entendu. T'es conne, tu te rend même pas compte que tu lui fais mal. Tu as un couteau et tu ne cesses de le poignardé en plein cœur. Encore et encore. inlassablement. Le pire, c'est que tu as commencer à aimer, ce jeu entre vous deux, tu supporterais pas mal de devoir le partager avec une autre, alors que toi, toi, t'en aimes carrément un autre. Non, tu n'es pas une fille bien et certainement pas une belle personne. Tu t'installes sur le dossier alors que tu passes tes jambes par dessus le banc pour être entièrement de son côté. tes pieds pendant dans le vide. Puis cette main, ces doigts que tu gardes précieusement. Sale garce. J'crois que j'ai gagné le gros lot. Tu ris. insensible. Sorcière. T'es pas la princesse, t'es le dragon, pourquoi est-ce qu'il ne le voit pas?

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Sam 1 Aoû - 22:40


lyndon&wissem

Arrache-moi le cœur, torture-mon âme. Pitié, détruit-moi. Je t'en supplie, comme je n'ai jamais supplié personne. J'en ai besoin. Cette douleur, cet si douce douleur me ronge, comme une amante d'un soir, qui te laisse le matin avec un simple baisé sur les lèvres et des draps encore suintant de notre étreinte. Je le mérite, tu le sais. Tu t'en doute. Sinon, tu me regarderais pas comme ça. Tu ne me répondrais pas avec cette voix-là. Délicieux poison qui s’insinue dans mes veines. S'il te plaît, il me faut autre une dose. Une de plus, la dernière promis.


Elle était dangereuse, ce serpent avilissant. Elle était cette flamme insolente sur laquelle on s'amuse à passer les doigts, restant un peu plus longtemps à chaque fois, avant d'en ressortir avec une brûlure indélébile sur les phalanges. Elle sursaute doucement, ses épaules se cognant contre ses bras, il aime ça, le bougre. Cette peur irrésistible. Si il s'écoutait vraiment, cette voix ignoble, celle au plus profond de son âme, il encerclerait ses doigts autour de son cou, serrant encore, et encore. Jusqu'à ce que sa vie s'envole doucement sous lui. Allez, Wissem, tu l'as déjà fait. C'était si simple. Une seconde, une minute, il ferme les yeux, sa clope toujours dans la bouche, ses mains sur ses paupières. Il la chasse, à grand coup, ce murmure inaudible qui l’ensorcelle un peu plus chaque instant. Non, non, plus jamais. « Et si j'te dis que je n'étais qu'un piège pour attirer un beau gars comme toi? » Il tressaillit, trop absorbé par son combat intérieur il ne l'avait pas vu bouger. Elle bougeait ses lèvres de façon si tentatrice. Elle jouait. Il le savait, elle le savait. Au jeu de qui sera le plus idiot, le perdant est toujours celui qui aime le plus. Et tu perds, Wissem. Alors, il lui sourit, de son air à la Roger Rabbit,touchant presque jusqu'aux oreilles, un peu démoniaque, un peu bête, mais terriblement pernicieux. Oh oui, je vais perdre, mais je les emmènerais dans la tombe avec moi. « J'crois que j'ai gagné le gros lot. » Elle l'emprisonne, ses doigts chauds, entre les siens. Il voudrait la supplier de ne jamais les quitter. Pour que jamais cette vénéneuse attraction ne parte. Alors, d'un geste étrange, il se glisse entre ses cuisses, seul la barre du banc empêchant leur bas ventre de se rencontrer. Qu'une friction nuisible et si tentante s'empare d'eux. Il le savait, qu'il pourrait abuser d'elle, de son corps, de ses hanches, de ses seins. Et pourtant, même quand un orgasme fulgurant, (peut-être, le meilleur de sa vie, aurait-il l'arrogance de dire) elle ne le regarderait pas avec cet air si singulier qu'elle réservait un autre.  Un instant, il s'imagina vers Deimos débarquer, il visualisait très bien, sa mâchoire se serrer, ses poings se fermer, juste un moment, avant qu'il ne se reprenne, lançant une blague vaseuse, et qu'un éclair douloureux passera dans les yeux impassibles de Lyn. Car bien sur, elle ne comprendrait pas, elle ne verrait pas, qu'il était toute aussi épris d'elle, qu'elle l'était de lui. Wissem aurait pu leur dire, tout faire sur terre pour que ses deux âmes presque sœurs se réunissent. Mais il se le refusait. Par jalousie, par vengeance, par rage. Tu ne mérites même pas un quart de tout ce que la vie t'a offert. Vermine. Il s'approche d'elle encore plus, une de ses mains lâchent les siennes. Il récupère sa clope, la balançant au loin.   « Et que se passe-t-il quand la proie est entre vos filets ma belle menthe-religieuse ? »  D'un geste calme, ses métacarpiens s'accrochent à sa cuisse, glissant nocive-ment, presque trop bas. Oh oui, si Deimos arrivait, peut-être que son appendice masculin ne répondrait plus, laissant se répandre sa semence à même son pantalon. Maître d'un autre destin que le sien, Wissem jubile. Oui, il rit. Il rit parce que même si son cœur se brise, même si son âme se fait laceré, il ne pourrait jamais être plus détruit qu'il ne l'ai déjà. Et ça, seul lui le sait. Alors, que Lyndon joue, qu'elle fasse sa garce, que Deimos se tapit dans son arrogance, et qu'il en oublie les sentiments de son meilleur ami. Qu'importe. Lui, Wissem Kais Al Fayeed, a du sang sur les mains, du vide dans les p(r)oches, et une culpabilité qui chaque jour l'étouffe un peu plus. Et il deviendra grand, comme Allah. Et tout le monde le sait, dieu est loin d'être miséricordieux.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Dim 2 Aoû - 1:36


crash point.
Infâme tentateur. Ton cœur loupe un battement alors que tes cuisses s'écartes pour accueillir son corps. Tu te mords la lèvres alors que tes orbes se plongent dans son regard. Tu t'accroches à se sourire. Frisson enivrant. Pulsion intense. Envie fulgurante. Plaisir coupable. Elle se surprend à en vouloir plus avec l'impression désagréable de lui être infidèle, à lui, possesseur de son cœur. Il est toujours là, dans un coin de ta tête. Malédiction subtile du cœur qui a trop aimé. Ta culpabilité de ronge alors que ton corps se calque au sien, affirmant cette proximité nouvelle. C'est la première fois que vous allez aussi loin, c'est la première fois que vous allez si loin dans l'excitation. Et l'espace d'un instant, tu crèves de trouille à l'idée que cela dérape, à l'idée de franchir le pas de trop et de le perdre. L'espace d'un instant seulement, parce qu'au fond, tu adores ça, être aimer et désirer. Ce que tu ressens pour ce garçon là, c'est particulier, t'aimes ça, l'avoir si près de toi. Tu as ce plaisir pervers de le vouloir toujours auprès de toi, sans qu'aucune autre ne puisse en jouir de sa présence, sans que toi tu ne sois cantonnée au même règle. Parce que t'en aime un autre que lui. Oui, mais tu ne veux pas le partager pour autant. Non. Et là, tu voudrais le posséder comme jamais auparavant. Et que se passe-t-il quand la proie est entre vos filets ma belle menthe-religieuse ? Sourire espiègle qui glisse sur les lèvres de cette magnifique garce. Elle a cette beauté vénéneuse. Malédiction enivrante. Beauté cruelle. Elle l'aime. Elle le déteste. Elle est contradictoire et complexe. Elle sépare l'amour et le sexe.

Et ses mains qui viennent jouer contre ta peau nue. Doigts curieux qui s'aventure bien trop loin pour t'arracher un nouveau frisson. Tu ne comprend pas ce qu'il se passe... tu n'avais jamais ressentis cela, pas comme cela. Et tu te demandes si derrière tout cela il n'y avait pas l'envie perverse de blesser Deimos pour qu'il cesse de jouer et vienne pleinement te posséder. Tu te demandes si ton cœur n'a pas perverti ton âme, s'il n'est pas en train de te pousser dans tes retranchement flirtant malhabile avec un feu incandescent que tu ne maîtrises pas. tes doigts effleurent ses bras pour se perdre dans sa nuque et venir se faufiler dans ses tignasse sombre. Tes doigts se refermes contre cette même chevelure alors que l'étreinte de ses cuisses se referme davantage contre son corps. Tu en oublierais presque que tu te trouves dans le parc. Tu sens même pas le poids de ses quelques regards curieux. Tu t'en fous. Tu as ce sourire séraphins accrochées à la commissure de tes lèvres. Et d'un mouvement brusque, tu lui fait relever la tête alors que ta bouche s'approche de sa joue. Je ne suis pas certaine que tu sois une simple proie. Et tu te perds dans tes travers. Tu lui sers des mots qui peuvent être détourné par son cœur amoureux. Tu lui distille de l'espoir dans des murmures doux et caressant. Parce que ta voix n'est plus qu'un souffle suave, à peine audible. A chacun de tes mots, ton souffle chaud lui glisse sur la peau. Je voudrais te faire des choses que je n'oserais même pas prononcer. Tu as ce sourire coquin et aguicheur. T'es encore à moitié dans le jeu, parce que vous n'irez probablement pas au bout des choses, même si tu l'as jamais autant voulu. Et ce spectre amoureux continue de planer par dessus ton cœur souillant ce désir charnel, le dépossédant de ce plaisir interdit. Mais je suis presque certaine d'être devenue ta proie. Alors que vas-tu me faire? Ton sourire s’éteint? Ses doigts relâchent la pression sur ses cheveux pour échouer contre son torse. T'adore ce contact physique. T'extériorise les frustrations provoqué par l'autre. Deimos. T'es coupable de trop l'aimer.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Dim 2 Aoû - 2:22


lyndon&wissem

Seule la lumière pourrait défaire nos repères secrets, où mes doigts pris sur tes poignets. Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai. Et quoique tu fasses, l'amour est partout où tu regardes. Dans les moindres recoins de l'espace. Dans le moindre rêve où tu t'attardes. L'amour comme s'il en pleuvait nu sur les galets. Le ciel prétend qu'il te connaît.Il est si beau c'est sûrement vrai. Lui qui ne s'approche jamais, je l'ai vu pris dans tes filets. Le monde a tellement de regrets, tellement de choses qu'on promet. Une seule pour laquelle je suis fait. Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.
Francis Cabrel.
 

Il avait envie de lui dire tous les secrets du monde, la prendre dans ses bras, et lui murmurer de ne pas s'inquiéter, qu'elle méritait plus que personne ne pourrait lui offrir. Que personne ne pourrait être à sa hauteur. Oh oui, il aurait voulu lui dire toutes ses choses et bien plus encore. Oui, à cet instant entre ses cuisses, il donnerait sa vie pour elle. Pour que simplement encore une dernière fois, elle glisse ses doigts blancs dans ses cheveux, et qu'elle le regarde avec cet air-là, celui d'être le seul au monde qui compte pour elle. Chute mortelle. Atterrissage brutal.  Coup de poignard. Ca disparaît, laissant place à une culpabilité sourde. Celle de trahir le seul qu'elle aime. Et ce n'est pas toi. Wissem, il a mal, mal à en crever. Et il sourit. Il sourit parce qu'il l'adule cette douleur. Tel une cruelle justice du destin. Pense à ceux que tu as abandonné, pense à ceux que tu as laissé. Pense à cet misère, cet misère que tu as échappé. Tu ne le méritais pas. Tu n'es en rien le digne héritier de ce coup de la providence. Ce malheur tu ne le vaux pas. Alors laisse ses doigts coulés sur ta chair, pendant que d'une voix aussi sensuelle que le serpent de la création elle te murmure des mots doux. « Je ne suis pas certaine que tu sois une simple proie. » Elle lui chuchote à l'oreille. Elle n'a jamais été aussi belle qu'en cet instant. Ses yeux brillant d'une excitation malsaine qu'elle ne peut pas contrôler. Peut-être sent-elle son cœur battre plus fort ? Peut-être que le sien aussi ? Arrête de rêver, pauvre con. « Je voudrais te faire des choses que je n'oserais même pas prononcer. » Ta tumescence palpitait délicieusement contre la barre. Il aurait pu en être gêné, de se voir ainsi dans un lieu public, à la vue de tous. Mais elle l’obsédait tellement que ça n'avait point d'importance. « Mais je suis presque certaine d'être devenue ta proie. Alors que vas-tu me faire? » Et elle part, ce simple mouvement de recule semble être l'écho d'une séparation de plusieurs kilomètre. Elle n'est pas à toi, bordel. Il serre un peu plus sa prise sur sa cuisse, enfonçant violemment ses doigts dans sa chair. Qu'elle ait mal cette sorcière. Qu'elle souffre autant que lui. Allah, qu'il aurait voulu que Deimos voit ça. Qu'il lui explose le visage de rage. Et qu'il retrouve le sol, peut-être son seul amour ? A ce moment, il n'a que deux choix, les seuls qui comptent. S'éloigner d'elle, ou l'embrasser. Aucun des deux n'est possible. Il s'approche de sa joue, y collant la sienne, sa bouche fondant sur son oreille. « Je préférais te montrer, mais nous sommes dans un endroit inapproprié. » Il lui mordille le lobe, serrant sa taille d'une main ferme. « Cela contient quelques postures obscènes, ça ne te dérange pas, j'espère ? » Dans une heure ou deux, quand elle sera loin, hors de son champ de vision, Wissem prendra une bouteille. Il ira sûrement draguer une première année, un peu trop impressionnable, et se videra en elle. Quand il quittera ses draps, il y aura un mur, il y aura son poing, et il y aura du sang. Une ou deux phalanges cassés. Et un mec affalé par terre. Peut-être même qu'il prendra sa baguette, qu'il la pointera sur sa tête, il respira une fois, deux fois, trois fois, et la rangera. Oubliant qu'en cet instant, il a failli une fois de plus, dire ses deux mots fatidique. Avada Kedevra.  

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Dim 2 Aoû - 12:23


crash point.
La pression contre tes cuisses s'accentue. Ça t'fait mal. Ça te donne envie. Tu adores cette friction entre ses doigts et ta peau nue. Luxure dévorante. Caresse exaltante. Souffle coupé. Battement irrégulier. Respiration saccadée. T'es dans la retenue. T'es dans l'excès. Le désir contenu entre tes cuisses. Tu te mords la lèvres. Encore. Tu retiens ton souffle. Et il s'approche à nouveau pour un nouveau contact incitateur. Tu es trop faible pour lui résister. Tu n'as aucune envie de lui résister. Tu te donnes sans penser à ce que tu es en train de lui prendre. Si tu savais à quel point tu le heurteS, tu lui dirais de ravaler cet amour, enfin ce qu'il croit être de l'amour, parce que ce n'est pas possible, l'amour n'est pas aussi douloureux. A moins que. Mens toi. Mens lui. C'est tellement plus simple. Cèdes lui et gâche tout, c'est ce que tu fais de mieux. T'es comme ses sirène, créatures séduisante qui attires les marins de leur chant pour mieux les noyer. T'es une monstruosité et toute sa bestialité de ton être se révèle dans son étreinte de chaire. Parce qu'ici l'amour est laid, l'amour et sale et l'amour est destructeur. Il y a bien trop de mauvais rôle à jouer dans le théâtre des sentiments. Je préférais te montrer, mais nous sommes dans un endroit inapproprié Tu te cambre en accueillant un nouveau frisson, rapprochant ton corps du sien. Ton souffle s'intensifie. Le voile de chaire vient recouvrir tes yeux clairs alors que ses dents viennent se glisser contre ton lobe. Et sa poigne se referme sur ta taille, réaffirmant l'emprise qu'il a sur toi, sans s'en rendre compte. Tu as envie de te donner à lui, sans pouvoir lui livrer la seule chose qu'il veille réellement. Mais qu'est-ce que tu en sait-toi? C'était qu'un jeu... Un jeu qui dérapait et se muait en quelques choses d'inattendu... Et probablement irréparable. Et ses mots coulent sur ta peau, bien bien exaltant que ses caresses. Cela contient quelques postures obscènes, ça ne te dérange pas, j'espère ?

Et au fond de toi, une voix t'empêche de le cueillir dans ta chambre. Tu as toujours cette pointe de culpabilité qui attise étrangement le désir. T'es perdue. T'es en train de tout foutre en l'air, de tout détruire. T'es devenue experte en la matière. Comme si tout était pas déjà si compliqué tu joues avec son meilleur pote pour le toucher, pour le faire réfléchir, sans se douter qu'il n'est pas le plus blesser. Et tu crèves de chaud, entre ses bras fermes et musclés. Tu as juste envie de te débarrasser de ses fringues qui empêche le contact de sa peau contre la tienne. Tu veux sentir sa chaleur contre ton corps. Tu veux lui arracher toujours plus de frisson. Tes jambes s'enroulent autour de son torse alors que tes mains viennent échouée dans sa nuque pour t'approcher encore un peu plus de lui. Le banc n'est plus qu'une illusion, un prétexte, tu ne reposes pratiquement plus sur le dossier, tu es entièrement sienne. Non, ça ne me dérange pas. Ce n'est plus qu'un murmure, un souffle livré à lui, pour lui. Et si t'es consciente des dégâts que tu es en train de provoquer, t'es pas conscience qu'il seront aussi subit par celui que tu tiens entre tes griffes. Mais t'es conne, parce que tu n'arrives qu'à t’inquiète pour celui qui n'est pas là, pour celui que tu aimes, sans penser à celui qui t'aimes. Tu le soupçonne pas,. Et si le jeu craque, t'es persuadé que ce n'est qu'un plaisir charnel, qu'aucun sentiment ne s'est immiscé dans cette étreinte. Tu préfère sans doute ne pas voir l'évidence. Et c'est bien le problème. J'ai peur de ce que je pourrais faire si je me retrouve seule avec toi. La sincérité s'extirpe de ses lèvres. Tu sais pas ce que t'es en train de lui dire. Tu sais pas ce que t'es en train de lui offrir pour mieux lui arracher plus tard. T'es monstrueuse, mais t'en es même pas consciente. Et c'est le pire. Ta joue caresse la sienne alors que ton visage se recule pour mieux revenir. Ton front se dépose contre le sien. Tu plonges tu regard dans le sien alors que tes doigts continuent de se délecter de sa peau. Ses lèvres sont là, tentatrice, gourmande, tu as juste envie de t'en saisir, les goûter, les dévorer ... Pour ne plus savoir t'arrêter. Tu l'aimes pas comme tu devrais.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Lun 3 Aoû - 21:19


lyndon&wissem

Le destin, c'est si fragile. Il suffis d'un instant, d'un moment d'inattention, et tout change. D'un clignement du regard. Le chemin bifurque, et tu te retrouve devant un passage à deux voix. Tu sais pas laquelle prendre. Il y a ceux qui choisi le plus éclairé, le plus simple, le plus sécurisant, et les autres, les fous, ceux qui saute à l'élastique sans vérifié d'être bien attaché. Et pendant tout le moment où tu planes, tu te répètes pour l'instant tout va bien, pour l'instant tout va bien. Sauf que l'important c'est pas la chute, c'est l’atterrissage. Wissem n'avait jamais été bon pour faire des choix. Pas très doué, faisant sûrement le mauvais. Ses plus belles réussites n'avaient été que des choses qu'il n'avait pas décidé. Robot sans âme, sans cerveau, il ne faisait que suivre ce chemin fléché sans vraiment se rendre compte de ce qu'il faisait. Et arrivé enfin à la case arrivé. Il souriait. Se rendant compte de ce qu'il avait accompli. Sans vraiment le faire exprès. Sauf qu'une seconde plus tard, sa culpabilité le prenait à la gorge. Il se souvenait de tout ce qu'il avait abandonné, tout ce qu'il avait trahis. Les remous violent de son estomac faisait rage, et il vidait ses tripe, se dégouttant de lui même, de cet personne que dans la classe il ne reconnaissait plus. Alors quand Lyndon encerclait sa taille avec ses jambes, quand elle lui murmurait à l'oreille : « Non, ça ne me dérange pas. » ou encore : « Et c'est bien le problème. J'ai peur de ce que je pourrais faire si je me retrouve seule avec toi. »  Alors qu'il était à deux doigts de faire la plus grande connerie de sa vie, il réalisa. Deimos lui avait tout donné. Il avait été le seul qui quand paumé à cause d'une nouvelle plus grosse  bêtise que lui-même, il lui avait ouvert la porte, l'avait soutenu. Il ne pouvait pas lui faire ça. A cet instant aussi, il comprit. Elle ne le méritait pas. Ni lui, ni Wissem. Elle n'avait pas le droit, pas le droit de se mettre entre deux meilleurs amis. De les faire s'entre-tuer pour une fille qui ne pouvait même pas avoué à celui qu'elle aimait ce qu'il avait sur le cœur. Il serra sa main sur sa cuisse. Respira un bon coup. Allez, vermine, ait le courage de le faire.  Ses lèvres s'arquèrent d'un sourire, le même que roger rabbit. Un peu charmeur, un peu con, et profondément rageant. Il ne se recula pas. Gardant dans sa prise ses jambes, son corps. Il pourrait lui balancer des horreurs, mais pas la lâcher, c'était au dessus de ses forces. « Je fais pas dans les prostitués, désolé, pas quand mon meilleur pote t'es passée dessus. » JE T'AIME. JE T'AIME. Tous les pores de sa peau le hurlaient, le suintaient. Je t'aime, et toi, tu l'aimes lui.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Lun 3 Aoû - 21:55


crash point.
Et là, en une fraction de seconde, tu sens qu'il t'échappe. Tu le sens s'éloigner alors qu'il est toujours contre toi. la connexion particulière qui t’électrisait quelques secondes auparavant s'évapore. Je fais pas dans les prostitués, désolé, pas quand mon meilleur pote t'es passée dessus. Les mots te frappent douloureusement. Il vient t'enfoncer ta main dans ta poitrine pour t'en extraire le cœur. Il le tient entre ses mains et le broie avec le sourire. Tu as du mal à respirer, tu as du mal à ce que l'air parvienne à tes poumons. Tes paupières se referment, alors que ton rire éclate. Rauque et tonitruant. Et derrière le rire se planque les larmes que tu ravales. Parce que la vérité c'est que tu crèves de mal. Tu crevais de trouille à l'idée d'être le jouet de Deimos, puis tu te retrouves à être un jouet dont personne ne veut. Tu te sens sales. Tu te sens dégueulasse. Tu veux pas qu'il voit à quel point il t'a touché. tu veux pas qu'il se doute que t'es profondément blessée. Parce que t'es trop fière, toi et que personne ne t’atteints. Quand tu ouvres à nouveaux les paupières, la garce est à fleur de peau et la douleur repoussée dans les profondeur de ton âme.

L'un de tes mains se glisse pour le saisir au menton. Tu plantes ton regard dans le sien et il y a une lueur profondément malsaine qui y plane, voilant la triste et la peine qu'il t'a infligé. Et encore, une pute demanderait qu'on la paye, moi je te fais ça gratuitement. Tu plaques ta bouche contre la sienne. Baiser sans saveur, dépourvue de toute l’excitation et la magie qui t'enivrait auparavant. Un baiser de pute. Sans le moindre sentiment. Et ta main le relâche avec une certaine violence pour venir à son entre jambe. Tu as la rage qui te consume. T'es transformée, bestiale, t'es une femme blessée, brisée et souillée. Alors tu lui donnes la femme qu'il t'accuse d'être, celle qui n'a pas la moindre âme. En agissant de la sorte tu te blesses, tu te heurtes, tu tes fais mal... Mais tu t'en fous, parce que rien ne te ferra jamais plus mal que les mots qu'il prononce. Tu sers cette tumescence. J'étais pourtant persuadée que tu voulais te vider les couilles. Et ton cœur tambourine douloureusement contre ta poitrine, animé par des battements irréguliers trahissant ton trouble. Tu deviens vulgaire et vénéneuse. Tu as ce regarde de la fille qui a plus rien à perdre. Tu le relâches l'étreinte autour de son, tes pieds rejoignent le sol, coincée entre le banc et lui. Il est plus grand, tu relève les regard vers lui. Et finalement tu lèves les mains, comme un voleur se retrouvait face aux flics qui étaient à ses trousses. Tu ris à nouveau. T'es peut-être du genre gamine sans expérience. Moi j'croyais que tu voulais prendre ton pied... T'sais l'avantage c'est qu'avec une fille sans scrupule, c'est qu'elle a de l'entrainement, elle sait ce qui plait au gars comme toi. Et la carapace se fend. Les larmes viennent enraillés ta voix et envahir tes yeux. Alors tes mains le repoussent pour qu'il n'ait pas à le voir. Violemment. Brutalement. Tu détournes le regard. Le masque se fissure. La salope s’effrite. T'es humaine.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Lun 3 Aoû - 22:22


lyndon&wissem

Elle est là, ta sirène, elle a mal. Tu lui as fait mal, Wissem. Toi, le pauvre con, le pauvre idiot, celui qu'on prend jamais au sérieux. Pour la première fois tes paroles ont résonné en quelqu'un et il a fallu que ça soit celle-là. Elle est désespéré. «  Et encore, une pute demanderait qu'on la paye, moi je te fais ça gratuitement. » Non, dis pas ça, Lyn. Je t'en supplie, n'ose même pas le penser. Ses lèvres s'emparent des siennes. Il aime ça, un peu trop même. Pourtant, il le sait, hein, qu'elle fait ça parce qu'elle est en colère, pour lui prouver qu'il a raison. Elle attrape ton membre, t'as envie de jouir, hein, vermine ? Dans sa main ? T'en as pas le droit, elle mérite pas ça. Pas que tu la traites comme ça. Elle mérite la lune, le soleil, et même l'univers. Elle mérite que tu l'adules, que tu l'aimes comme une princesse. Que dans ton foutu regard, elle s'y voit comme une reine. Elle aime Dei ? Il n'avait qu'à pas se mentir à lui même. Ca te donne pas le droit de l'insulter. De la salir, alors que tu sais qu'elle a déjà l'impression de valoir moins qu'une fille sur un trottoir. C'était pas ton droit. « J'étais pourtant persuadée que tu voulais te vider les couilles. » Il ferme les yeux, sentant la violence de ses mots. T'as vu, petit con ? Voilà, ce qu'elle pense de toi, c'est horrible, hein ? Qu'on imagine le pire de toi, qu'on ne voit en toi que ce qu'il y a de plus vicieux, de plus malsain. Tout ta vie on n'a jamais fait que ça, et aujourd'hui tu oses lui faire la même chose. A la fille que tu aimes. Elle le relache, le froid prend place dans son âme. Reviens, reviens. « T'es peut-être du genre gamine sans expérience. Moi j'croyais que tu voulais prendre ton pied... T'sais l'avantage c'est qu'avec une fille sans scrupule, c'est qu'elle a de l'entrainement, elle sait ce qui plaît au gars comme toi. » Doucement, presque comme devant un animal sauvage, il pose sa main sur sa joue, et il lui sourit, -encore ce foutu sourire- « Arrête, Lyn, j'suis désolé, c'était qu'une blague, une blague de très mauvais goût. J'voulais juste désamorcer le truc, ça partait trop loin, et j'pensais qu'tu comprenais quoi, ça à toujours été pas sérieux toi et moi. J'voulais pas t'faire de mal. » Il lui chuchote ça tout doucement, comme si on expliquait quelque chose à une enfant de quatre ans. Il veut qu'elle comprenne, qu'elle s'en rend compte. Jamais, il ne pourrait la blesser, jamais, il n'oserait lui faire du mal. Je t'aime, je t'aime. Ça martèle dans sa tête, il a envie de lui hurler. De lui cracher. Qu'elle sache qu'au fond, le plus démolie des deux, c'est lui. « T'es pas une pute, t'en sera jamais une. Arrête, pleure pas, ma belle. Personne ne vaut la peine que tu pleure pour lui, surtout pas moi. » Des larmes perles dans ses yeux, mais son sourire les efface. Il attrape sa jambe, la rabat contre lui, lui caresse doucement la peau. C'est doux, c'est chaud. Ca sonne comme une excuse. Reste près de moi, t'en vas pas, pitié, j'ai besoin de toi. « Je voudrais jamais simplement me 'vider les couilles' avec toi, et tu le sais. T'es trop bien pour être simplement considéré comme ça, et Deimos, c'est un con si il le voit pas. » Ca lui arrache le cœur, ça lui démonte les organes, mais il peut pas s'en empêcher. Tout sort d'un coup. Cruel torture.
Allez, Wissem, fait ce que t'aurais du faire depuis le début, soit le mec bien de cette histoire. Même si jamais, tu ne pourrais réclamer sa titre.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Lun 3 Aoû - 23:44


crash point.
Sa main qui vient se poser contre ta joue en feu, contre ta peau brûlante. Et tu laisses échapper un soupire désespéré alors que les première larmes coulent, alors que cette foutue vulnérabilité dégouline de tout ton être. T'es coincée par le banc, tu peux pas fuir alors qu'il se fond sur toi, le regard plein de pitié. Tu troubles même légèrement. C'est le choc. l’ascenseur émotionnel.T'es passée du froid au chaud rapidement. On te connait pas comme ça, tu as toujours l'air tellement dure, avec tes sourire entendu et ton air de te foutre du monde, mais t'es dégoulinante de sensibilité. Arrête, Lyn, j'suis désolé, c'était qu'une blague, une blague de très mauvais goût. J'voulais juste désamorcer le truc, ça partait trop loin, et j'pensais qu'tu comprenais quoi, ça à toujours été pas sérieux toi et moi. J'voulais pas t'faire de mal. Trop tard. T'avais mal, mal à en crever, parce que t'y avais cru. t'étais pas amoureuse, mais tu t'étais accrochée à cette complicité électrisante, à cette excitation enivrante. Tu l'aimais pas mais tu le désirais. Ça faisait mal d'être rejetée. Et ça dégueule d'ironie, parce que c'est toi qui le rejette. T'es pas une pute, t'en sera jamais une. Arrête, pleure pas, ma belle. Personne ne vaut la peine que tu pleure pour lui, surtout pas moi. Pourtant, tu peux pas empêcher les larmes de ruisseler sur tes joues, c'pas faute d'essayer de les retenir. T'oses même plus le regarder, parce que même s'il prétend le contraire, tu te sens sale et dégueulasse, tu as bien l'impression d'être une traînée, une fille facile qui écartes les cuisses juste pour un jeu qui a aucune valeur pour lui. Il vient prendre ta jambe, te ramène contre lui et tu sens la chaleur à nouveau t'envahir. T'es peut-être réellement une pute, parce que tu le désirs encore, tu le désirs plus fort. Je voudrais jamais simplement me 'vider les couilles' avec toi, et tu le sais. T'es trop bien pour être simplement considéré comme ça, et Deimos, c'est un con si il le voit pas. Et tu as pas envie qu'il te parle de lui. tu veux pas entendre son nom.

D'un revers de la main, tu ballayes les larmes qui ont envahi ton visage. Tu plantes à nouveau ton regard dans le sien. Et tu viens saisir ton visage entre tes mains. Précieusement. C'est dommage, c'était plus que de simplement te vider les couilles. Et tu le penses, tu le penses vraiment. Tu as beau pas l'aimer comme tu aimes Deimos, tu tiens à lui, puis tu as envie de lui. ce qu'il s'est passé aujourd'hui, ça t'a fait découvrir que tu voulais pas le partager. Avec aucune autre. Et même si t’espérais qu'un jour, tu sois tout entière à Deimos, tu voulais rester à lui, en attendant. c'était pas un bouche trou, non, parce qu'il contentait... C'était dégueulasse... mais il venait de le dire, il s'en foutait, ça comptait pas pour lui, alors au fond, il n'y a que toi qui était blessé. J'avais pas besoin que tu désamorces cette bombe là, parce que j'en avais envie, j'en avais vraiment envie.Confidence gâché. Il l'a dis, il en a rien à foutre, tout ça était qu'un putain de jeu pour lui. Et tu te sens conne. Tu laisses échapper un soupire, tes doigts s'aafissent sur son torse alros que ton front vient se poser contre son corps. Tu fermes les yeux tu inspires. Tu as l'impression qu'on s'est foutu de ta gueule. Qu'on t'a testé et que tu as carrément raté. T'es blessée, proffondemment blessée qu'on te rejette avec tant de facilité. T'es pas le genre de fille facile, mais tu suis tes instinct, tes pulsions, surtout quand tu te sens aussi proche physiquement de quelqu'un, surtout quand l'attraction est aussi forte et intense. Tu te sens conne. Tu te sens gâchée.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Mar 4 Aoû - 0:18


lyndon&wissem

And you're close your eyes.

Elle a les yeux revolvers, et d'un regarde, elle t'a tiré dans le cœur. Wissem n'était pas quelqu'un de facile, ni même de stable. Tout psychomage compétant aurait pu le dire. Borderline, maniaco-dépressif, complexe de l'abandon, traumatisme lié à l'enfance, manque de confiance en lui,  et dans les autres, incapacité à bâtir des relations saines, problème de gestion de colère. Tout ça était marqué noir sur blanc, dans un des carnets de son ancien directeur qui avait tant voulu qu'il voit quelqu'un. Il s'en souvient encore de cette scène étrange  où il était aller la voir, elle sentait bon les bonbon à la violette, elle avait un visage doux, mais il n'avait pas réussi. Il s'était tue pendant toute l'heure, et quand enfin, après quatre ou cinq séance, il a ouvert la bouche, il n'a parlé que d'elle, lui posant des questions un peu bête, parlant de la pluie. Elle avait essayé de toutes les façons possibles de lui arracher quelques choses d'autres, mais c'était impossible. Elle avait taper là où ça faisait mal, parler de ses frères, de ses humiliations quotidiennes dans la très grand institution d’Égypte, du gamin qu'il avait éclaté dans les toilettes. Elle avait même oser balancer sur le tapis l’Afghanistan. Mais il était rester stoïque, continuant sur sa lancé, commentant sa tenue. Et puis, un jour, il lui a dit : « Le monde s'effondre tous les jours, des gens meurt, crèvent de fins, mendie, font le tapin, moi, je me fais charrier par des petits cons qui sont née une cuillère d'argent dans la bouche. Qu'importe. » Et il s'était barré, sans jamais revenir. Oui, qu'importe, il y avait pire dans la vie. Pire que de trahir son meilleur pote, pire que de se faire torturer par la fille qu'on aime. Alors quand elle lui a dit les yeux dans les yeux : « C'est dommage, c'était plus que de simplement te vider les couilles. » Tout à volé en éclat, ses résolutions tranchées, son envie de faire les choses biens. Oui, Wissem n'était pas doué avec les choix, handicapé des relations humaines. Imcapable de tenir la même humeur plus de cinq minutes. Incapable de rester stoïque devant les mots qu'elle balançait. « J'avais pas besoin que tu désamorces cette bombe là, parce que j'en avais envie, j'en avais vraiment envie. » Il aurait voulu lui dire, si t'en avait besoin, tu l'sais pas, mais t'en avais besoin, parce que tu mérites d'être aimé par le mec que tu aimes, pas par moi, le pauvre gamin des bidonvilles qui a du sang sur les mains, et la trahison dans les veines. Mais il a rien dit. Il a enlacé sa cuisse un peu plus fort. Il a caressé sa joue, prenant son visage en coupe. Et il a posé ses lèvres sur les siennes. Explosion, orgasme. Il lui caressait les cheveux. C'était violent, c'était dur. C'était cette bataille intérieur qui régnait en lui depuis que Deimos avait lâché sa bombe. Il faisait tout passé, s'agrippant plus féroce à elle. Des je t'aime hurlaient dans son crâne. Quand enfin, il relâcha la pression. Ne savant pas vraiment si elle avait participé ou pas, tellement pris dans son propre tourment, il lui sursurra : « C'était pour toi. Pas pour moi que j'ai arrêté le truc. Je ferais tout pour toi.  » Il pria allah un instant, le suppliant qu'elle comprenne, qu'elle sache qu'elle valait plus que toutes les filles de cet école réuni, que de ses phrases qui lançaient en l'air et que personne rattrapait. Que ça soit celle là qui la touche. Parce que quand on aime quelqu'un autant que Wissem aime Lyndon, la seule chose qui compte c'est qu'elle n'entende que les bonnes choses, et que les mauvaises glissent sur elle, comme la pluie sur les trottoirs. Brise-toi le cœur, vermine, brise-toi les os, parce qu'elle t'aimera jamais autant qu'elle l'aime lui. Parce que la seule chose qui se passe la toute suite n'est pas réelle. Tu n'es la dans ses bras que parce que lui n'y est pas.  

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Mar 4 Aoû - 1:03


crash point.
Pression sur ta cuisse. Friction contre ta peau. Tu vacilles, tu le gardes contre toi, reposant contre le banc alors que tu gouttes enfin à ses lèvres. réellement. Rien avoir avec la baiser précédent. Tu gouttes à ses lèvres délicieuse. Ta langue se glisse contre ta sienne. Tu t'agrippes à lui, pour le sentir au plus proche. T'exaltes. Tu oublies. tellement vite. Tellement facilement. Parce qu'il t’électrise ce garçon. Et même si l'ombre de l'être aimé plane au dessus de vos deux corps enlacés, tu savoures cette étreinte interdite, absurdes et irréels. T'y comprends rien. T'es pas certaine d'avoir envie de ton corps. Tu t'enivres. Avides. Tu manques d'air. Le respiration haletante, le baiser est rompu. Tu as le cœur en bataille. irrégulier battement qui s'affole alors que t'essayes de respirer, d'amener l'air à tes poumons. Poumons déchirer et brûlant par le manque d'air momentané, par l’asphyxie partielle provoqué par ce baiser. Tu ne sais pas où ça mène. A rien. A une perdition éternelle. C'était pour toi. Pas pour moi que j'ai arrêté le truc. Je ferais tout pour toi. Et toi, tu ne comprends pas à quel point ses paroles sont porteuses de sens. Tu t’accroche férocement à lui, avide de reprendre possession de ses lèvres exquise. Et plus ton cœur te hurle d'arrêter de le trahir, plus tu te plonges dans le délice que ce garçon là t'inspire. Qu'il la ferme. Foutu cœur. Maudit organe qui te cause bien des tourments. C'est tellement plus simple lorsque tu t'abandonnes. Là, t'es aveuglé par le choix, facile, celui qu'est simple, celui qui t'oblige pas à réfléchir.

Tu te perds dans l'étreinte de ses bras et tu te sens bien. C'est tout ce que tu as besoin de savoir. Et si ses bras ne sont pas ceux dont tu rêves, c'est pas bien grave, parce que là, tout de suite, tu t'y sens bien. Et ça te suffit. C'est plus que ce que l'autre t'a offert ces derniers mois. tes doigts fébriles dévores sa musculature, s'accroche à sa nuque. T'es bouleversée par le torrent des sentiments qui t'étreint les entrailles. Alors arrête de penser à moi. Arrête de penser tout court. Soit là, ici et maintenant. Le reste on s'en fout. on a pas besoin d'y penser. Et là, tu trend pas compte à quel point t'es horrible avec lui. Tu luis donnes une heure, uen journée tout au plus, alors qu'il rêve d'une vie à tes côté. C'est comme filé de un sandwish à un gars qui crève de soif. Inutile. Monstrueux. Et toi, ma petite, t'es un monstre d'égoïsme qui se camoufle sous les traits d'une poupée bien trop doucereuse pour qu'on s'en méfie. T'écoutes pas. Tu entends ce que tu veux. Tu fais abstraction du reste. Tu l'utilises. Et tu t'insurges d'avoir été utilisés... Et toi, qu'est ce que tu es en train de foutre avec lui? hein? Ouai... Tu veux pas y penser. C'est ici et maintenant. C'est tellement facile. C'est tellement lâche. Mais tu lui mens pas. Tu lui offres un temps, une temps seulement suspendu dans le temps. Tu lui mens pas, mais t'es pas consciente qu'il prendra tout ce que tu veux bien lui donner, aveuglément, et qu'il en souffrira atrocement. Et t'oses pleurer? Alors qu'il est celui des deux qui est le plus blessé dans cette histoire. La vérité, c'est que tu t’accroches au mots, persuadé qu'on ne te sert que des vérités, inconsciente des mensonges qu'on te sert pour arrondir les angles, pour te rendre la vie plus douce, plus belle. Tu as une vie trop facile, c'est juste que tu le sais pas. Tu aimes. Tu désires. Parfois pas la même personne. Où est le mal, hein? Tu trompes personnes. Alors c'est quoi cette culpabilité qui te ronge alors que tu viens de nouveau te saisir de ses lèvres et que tes mains s'approprie son corps, l'attirant vers toi. Tu as encore le visage humide. C'est bien facile de pleurer. C'est trop facile. Puis tu t'arraches à lui, précipitamment. j'sais que ça aucun sens, mais j'ai pas envie de réfléchir, j'ai pas envie de m’embarrasser des conséquences maintenant.

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MessageSujet: Re: (lynsem) crash point.    Mar 4 Aoû - 1:23


lyndon&wissem

Université Shafiq, septembre 2015. Il fait beau, le soleil mordille la peau. Les nuages s'efface, laissant qu'un vent frais balayer des mèches rebelles. Dans c'parc, y'a un banc. Une fille, un garçon. Il l'aime, elle en aime un autre. Histoire vieille comme le monde. Deux meilleurs amis. Deux rivaux. Qu'importe les conséquences qu'elle disait, les lèvres rougis d'un baisé mi-salé, mi-sucré. Il la prends par la main, doucement, qu'importe les conséquences qu'elle disait. Elle le suivait les jambes tremblotantes, l’excitation sûrement. Il l’emmène, sa chambre est à deux pas. Qu'importe les conséquences qu'elle disait. Ce soir, demain, plus tard, elles seront là, la rage, la haine, la douleur. Pour un orgasme, ou deux. Pour un instant de félicité, un instant où elle sera à lui. Rien qu'à lui.

Une, deux, trois capotes, un, deux, trois cœurs brisés. Qu'importe les conséquences qu'elle disait.

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