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 (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?

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PSEUDO : vieux frères/cass.
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MessageSujet: (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?   Ven 31 Juil - 22:09


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Vingt-et-un ans. Aujourd'hui. Vingt-et-une années qu'il foulait le sol américain, misérablement. Il venait de passer la vingtaine, et pourtant, aucun des choix, des paroles, des pensées de Deimos ne se traduisait par une once de maturité. Fuyant les responsabilité, comme à son habitude, en enchaînait ce nouvel anniversaire la tête reposée, vide, sans réelle appréhension. Vieillir ne lui faisait pas spécialement peur, il s'en fichait. Vingt-et-un ans, c'était encore assez jeune pour ne pas se comporter comme un vieux. Encore assez jeune pour se permettre d'être un branleur, un merdeux. Vingt-et-un ans, c'était encore assez jeune pour continuer à faire chier le monde encore quelques temps. Deimos ne faisait pas réellement parti de ces personnes qui avaient pris l'habitude de fêter, chaque année, leur anniversaire par de grandes festivités. Des soirées historiques. De simples questions de popularité qui dépassaient bien l'esprit détaché de tout complexe de Deimos. Lui, il n'avait jamais beaucoup apprécié tous ces trucs de gosses de riches. Tous ces trucs de frimeurs. Dans son monde, dans sa bulle, Deimos, il avait sa propre manière de fêter cette nouvelle année. (Cette naissance qui n'avait aucune signification, aucun sens.) Il s'évadait, s'envolait, loin, tellement loin qu'il oubliait tout autour de lui, ou presque. Il s'envoyait en l'air. Un voyage, à l'autre bout du monde. Qui durait une éternité. Voire deux ou trois. Une escapade, une idylle, une traversée du Styx, avec eux. La bande, les potes. Winnie, Wissem, et tous les autres vieux frères de la terre. Deimos, il avait juste besoin de ces battements d'ailes légers, de ces moments d'évasion intenses. Et c'était ainsi qu'il se sentait vivant. Pour de vrai.

Les yeux rouges. Le crâne fracassé. Le cerveau vidé. Il assiste au cours d'histoire des sortilèges à travers les âges sans vraiment écouter. Seulement deux jours qu'ils avaient fait leur rentrée à Shafiq, et les rouleaux addictifs s’enchaînaient sur ses lèvres abîmées, sur ses lèvres souillées par les multiples drogues qui le détruisaient, petit à petit. Sursaut lorsque la sonnerie retentit. Cahiers rangés, trousse refermée. Classe qui se vide petit à petit. Deimos sortit à son tour, soupirant. Un temps de pause avant de reprendre. S'il n'avait jamais été très scolaire, étonnamment, depuis son entrée à Shafiq, il parvenait à maintenir une moyenne correcte, bien qu'étudier restait quelque chose qu'il n'appréciait pas particulièrement. Mais inconsciemment, il sentait qu'il avait quelque chose à faire à Shafiq. Quelque chose à accomplir. Et puis il y avait cette fille. Cette rousse. Qui hantait ses pensées, qui torturait son esprit. Quelle nuit mémorable ils avaient passé. Quelle nuit. Les souvenirs affluaient dans son esprit alors que le murmure de sa voix soufflait dans son oreille ; il l'imaginait, la désirait, la voulait rien qu'à lui. Et pourtant, il ne pouvait s'empêcher de tout gâcher, encore une fois. Faire le con. Jouer à ce jeu dangereux. Et à force de danser avec le feu, il allait finir par se brûler. Lyndon. Doux prénom qui chatouillait son estomac, qui lui donnait une drôle de sensation, là-bas, à gauche. Drôle de sentiment inconnu, étranger, qui se présentait à lui - comme une fleur maléfique, un poison merveilleux. Une fée diabolique qui ne causait que sa destruction. Elle était le problème et la solution. La noirceur de ses jours autant que la lumière de ses nuits. Elle était tout, mais rien du tout. Et surtout, elle était là. L'ignorant parfaitement de cet air hautain (mais il savait, non, il était persuadé, qu'elle aussi, avait ce tambourinement dans la poitrine. Qu'elle devait se faire violence pour se montrer aussi froide). Lui en voulait-elle réellement ? Représentait-il assez pour qu'elle puisse se sentir trahie, manipulée, comme une vulgaire poupée ? Il croisa son regard une seconde. Une toute petite seconde, qui lui paraissait bien trop courte. Il en voulait toujours plus. Et elle traça sa route. Ne prêta absolument pas attention à lui. Lui agrippant le poignet (un peu trop brusquement), il l'obligea à faire volte-face. Leurs visages séparés par quelques centimètres (le feu qui brûlait dans le creux de son estomac, ces braises qui le consumaient). « Hey, love. » Provocation. Grain de malice dans le regard. Deimos était joueur, et il était persuadé qu'il était vainqueur également (même s'il avait déjà beaucoup perdu, avec Lyndon). « Ne me dis pas que tu vas continuer à m'éviter encore longtemps, j'espère. » Il ne pourrait plus le supporter. Elle avait ce don indescriptible de lui taper sur les nerfs avec cette manie d'être détestablement attirante. « Tu n'oseras pas me faire ça le jour de mon anniversaire, quand même. » Sourire amusé, moqueur, satisfait, qui faisait son effet.

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MessageSujet: Re: (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?   Sam 1 Aoû - 15:17


just how your love can do what no one else can?
Un bonbon acidulé coincée dans la bouche. Le regard plongé dans le néant, tu tournes le bâton entre tes lèvres, faisant rouler la sucrerie contre ta langue. Explosion gustative. Le cactus. Tu tires la sucette et l’extirpe de tes lèvres alors que ton regard s'évade. Un pas. Un autre. Les couloirs sont vides. Une fourche. Une pause. Tu attends le vacarme. Tu attends la foule d'étudiant qui se bouscule dans les couloir et t’oppresse le cœur. Ce besoin de se sentir excisté au milieu de l'humanité. Tu as le blues. Celui qui te colle à la peau au réveil. A fleur de peau. A fleur de lui. Il hante tes pensée. Et ça te bouffe. Guerre curieuse et indomptable. Tu as perdu d'avance. Tu as goûter. T'en veux encore. Une drogue. Une addiction. Le sang bouillonne. Il en appelle à la consommation de ce corps ardemment désiré. Rien que d'y penser, ça t'extirpe des frissons de plaisir dans le bas ventre. Tu roules des yeux et coinces à nouveau la sucrerie entre tes lèvres. T'avances à nouveau. T'es en ébullition. Tu as chaud. Tu as froid. Tu ne sais plus. Tu ne sais pas. Tu te sens mal. L'ignorance hurle à l'intérieur de ton âme et se répercute sur cette carcasse qui ne veut rien laisser transparaître. Si t'es là, c'est juste parce que tu as envie de le voir, juste parce que tu as envie de te heurter à ses mots que tu ne comprends même pas, juste parce que tu as besoin de cette foutue présence. Tu arrives pas à rester loin de lui. Tu arrives pas à mettre de la distance.

Sale camée. Espèce de débauchée. Comme une junkie qui aurait pas eu sa dose. T'es là, à attendre qu'il te plaque contre le mur et te possède. T'en rêve. Ça te hante. Tu as aucune volonté. Tu as même pas essayé d'arrêté d'y penser, tu sais que t'en est pas capable. Tu as baisser les bras avant de commencer. Tu as passé les vacances à essayé de te vider la tête, persuadée qu'à la rentré, tout rentrerait dans l'ordre. Sauf que le temps à rien arrangé... Au contraire. Ca n'a fait qu'idéaliser ce moment passer. Et le souvenir de vos corps entremêler semble placarder sur tout les murs de cette foutue académie. T'es foutue avant d'avoir commencé. Et en parlant d'être foutue, les élèves commencent à sortie, ici et là. T'es pas encore suffisamment mordue pour savoir où il se trouve, mais tu supposes qu'il est là, quelques part, au milieu de cette marée humaine. Ton regard tombe à peine sur lui que tu te rend copte de ton erreur. parce qu'il y a déjà moins de monde et qu'il est déjà bien trop près de toi. Tu joues avec le feu. Dans le fond, tu cherchais la confrontation. Juste pour un instant partagé. Juste pour des mots que vous pensez pas... Ah moins que vous ne les pensiez un peu trop. La sucrerie est entièrement avalée et le morceau de bâton envoyé à la poubelle alors que tu prends la fuite.

Pas assez rapidement, parce qu'il se saisit de ton poignet et t'attire à lui. Il se te fait mal, mais tu t'en fous, t'es presque contente qu'il l'ait fait, juste pour ressentir la chaleur de sa peau contre la tienne. Et l'espace d'un instant, ton regard s'attarde sur cette bouche gourmande que tu aurais bien envie de goûter. Les orbes se redressent ensuite pour se planter dans son regard. Froide. T'essayes. Tu veux pas lui montrer, même si 'tes persuadée que tu fais pas illusion. Hey, love. Tu fulmines. Ça t'agaces, ça t'irrites, de pas savoir ce qu'il pense, de pas savoir ce qu'il veut, ce qu'il veut vraiment. Tu as sans cesse l'impression qu'il joue et venant de lui, tu l'acceptes pas, tu l'acceptes plus. d'un mouvement souple mais ferme, tu dégage ton poignet de son étreinte, sans pour autant t'éloigner. De là où t'es, tu peux t'enivrer de son odeur. T'es comme ensorcelée. Ne me dis pas que tu vas continuer à m'éviter encore longtemps, j'espère. C'est une façon de voir les choses. Tu n'oseras pas me faire ça le jour de mon anniversaire, quand même. Et là, tu as juste envie qu'il ferme sa gueule. Tu as l'impression qu'il veut que tu écartes les cuisses comme n'importe quelle autre gonzesse sous prétexte que c'est son anniversaire. Ça a le don de te foutre en rogne et déjà, tu regrettes d'avoir foncé aussi facilement dans la gueule du loup. Et tu crois que c'est parce que c'est ton anniversaire que tu as arrêté d'être un sale con de première? T'es virulente. Comme toujours. Il fait ressortir ce qu'il y a de pire en toi, parce que c'est toujours dans les extrêmes. T’espérais quoi? Hein? Un coup de bite au passage? T'es crue et vulgaire, mais tu as l'impression que c'est totu ce qu'il te veut. T'es en rogne. Ton cœur bat furieusement à l'intérieur de ta poitrine alors que ton sang bouillonne. Puis tu as toujours cette irrépressible envie de l'embrasser, c'est juste que tu as pas envie d'être cette fille facile qu'il viendra cueillir à chaque fois qu'il en aura envie.

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MessageSujet: Re: (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?   Dim 2 Aoû - 18:47


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L'ombre de la rancune, de la haine, de la déception noircit son regard, et Deimos trouve ça un peu triste (de savoir qu'il lui fait du mal). Et pourtant, elle est si belle lorsqu'elle s'énerve. Si belle lorsqu'elle le déteste. Si belle rebelle. Son regard qui se plonge dans le sien. Tentatives vaines de résister, de sortir la tête hors de l'eau. Combat perdu d'avance. Il a sombré, resombré, et c'est trop tard. C'est la fin. Ou plutôt, le début de la chute. « Et tu crois que c'est parce que c'est ton anniversaire que tu as arrêté d'être un sale con de première? » Les mots durs brisent sa carcasse, sa carapace, s'éclatent contre sa peau à vif, sa plaie ouverte, s'infiltrent dans son esprit, se déchaînent comme des tornades, des ouragans. Faut que ça s'arrête, vite, que ça s'arrête. Un sale de con de première. Ca a fini par franchir la barrière de ses lèvres, enfin. Comme si, au fond, il l'avait espéré. Il l'avait voulu. Comme si, au fond, il voulait entendre le reflet de cette cruelle vérité, de cette évidence qu'il traîne, depuis vingt-et-un ans. Vingt-et-une putains d'années de conneries, d'inexistence, de vie. Vingt-et-unes sales années à se chercher, se trouver, se reperdre, et ça encore des centaines de fois. Vingt-et-une années perdues à tout jamais, aussi fluides que l'infinité marine (qu'il retrouve dans ses yeux, ses si beaux yeux), aussi frivoles que les courants d'air, aussi glaciales et dénuées de sens que le blizzard qui brûle ses paupières, qui balaye son visage ancré dans une ironie perpétuelle ; la vie lui rappelle qu'elle-même n'a aucun sens. « T’espérais quoi? Hein? Un coup de bite au passage? » Vulgarités qui lui arrachent un sourire à la volée. Douces vulgarités qui la forgent, la démarquent, le charment comme des baisers volés, échappés, disparus à tout jamais. Ça a le don de le faire tressaillir (d'envie, de bien d'autres choses aussi), d'accentuer son stupide sourire comme scotché à ses lèvres (les deux lignes rosies comme tétanisées, gelées par le choc des retrouvailles, par les souvenirs de cette nuit endiablée). Il a presque oublié à quel point elle rayonne. A quel point elle est belle. A quel point elle a ce contrôle divin, puissant, sur lui ; et il reste là, quelques secondes, quelques longs instants qui ne passent pas inaperçus, qui coupent le temps, décrochent le moment et l'envoient valser à des années lumières, à lui tenir le poignet. Il n'aurait que d'un contact. Un seul. Et c'est l'animosité de dernière rencontre qui occupe entièrement son esprit chamboulé, enflammé.

Il la lâche brutalement, recule d'un demi-pas (distance vitale qu'il a aussitôt envie de combler). Qu'il est con, bordel. A peine réussit-il à agripper cette pépite tant recherchée, à peine arrive-t-il à décrocher cette comète tant observée, qu'il laisse tomber. Qu'il se persuade qu'il est un peu trop mauvais. Qu'il la laisse partir, sans rien dire. L'espoir anéanti lui tord les boyaux, semble le vidé de son sang. C'en est fini du "nous" qu'ils auraient pu former. Du "ensemble" qu'il avait envisagé, le temps d'une soirée. De l'avenir qu'il s'était forgé, pour rapidement le laisser s'échapper, couler entre ses doigts, s'évanouir à ses pieds. Il n'a pas le droit de lui faire ça. Pas le droit de lui imposer ses comportements lunaires. De l'obliger à supporter l'âne qu'il est. Mélancolie qui l'accable alors qu'inconsciemment, il se rapproche soudainement, submergé par une vague de sincérité, d'honnêteté. D'attirance, de passion. D'amour, peut-être. De ce petit truc qu'il n'arrive pas à identifier (et qui vient souvent le chatouiller, lorsqu'il entend le son de sa voix, qu'il croise son regard azur, que le sien se balade sur tout son corps absolument parfait, son visage angélique). « Si c'est toi qui propose. Après tout, j'ai bien le droit à un cadeau d'anniversaire, non ? » Sourire ironique qui se dessine doucement sur ses lèvres. Sourire mesquin. Sourire qui fait mal. Sourire qui déborde d'idiotie, d'immaturité. Il n'regrette même pas ce qu'il vient de dire. Parce qu'au fond, il est assez con pour le penser. Lyndon qui s'impatiente. Qui s'ennuie. Qui se lasse de leur petit jeu, de cette incompréhension qui plane au dessus de leur relation. « Ca va, arrête de tout prendre au sérieux. » Tout, sauf ces regards intenses, ces souvenirs mémorables, ces souvenirs gravés, ces souvenirs de ces baisers échangés. Tout, sauf le peu d'attention sincère qu'il daigne lui apporter. Tout, sauf tous les petits signes qui le trahissent, qui témoignent des battements agressifs de sa machine dans le creux de sa poitrine, lorsqu'elle est là, toujours là.

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MessageSujet: Re: (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?   Lun 3 Aoû - 2:21


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L'éloignement. Un mouvement imperceptible pour le retenir et ta main retombe dans le vide avant de l'avoir même effleuré. Tu voudrais pouvoir le retenir mais tu ne t'en sens pas capable. Tu restes en suspens et tu attend douloureusement cette séparation qu'il t'inflige. Et il en revient à toi. Si brusquement que ton cœur loupe un battement, il se soulève dans ta poitrine sous la surprise. Tu as envie de lui saisir le bras, mais ta main reste bêtement le long de ton corps, suspendue dans le vide. Si c'est toi qui propose. Après tout, j'ai bien le droit à un cadeau d'anniversaire, non ? Ton regard se soulève et s'évade. Ta mâchoire se crispe. tes doigts se referme sur un un bout de ton kimono de voile et dentelle blanc. T'es pas lassée, non, t'es pas impatiente, non, t'es détruite, t'es anéantie. Tu ravales les larmes qui menacent de faire couler ton mascara. Une boule dans la gorge. La rage au vente. La triste vérité. T'es qu'une pute. Une traînée. T'existe dans son regard et tu finis par y croire. Ton regard revient échouer sur sa personne. Ca va, arrête de tout prendre au sérieux. Un sourire vient se glisser sur tes lèvres alors que tu as tout, sauf l'envie de sourire. Il a peut-être raison, ton erreur c'est d'avoir pris toute cette histoire bien trop au sérieux, bien trop à cœur. Tu t'es bercée d'illusion. Tu as ressenti cette étincelle et ces papillons dans le vendre alors tu as cru qu'il y avait une chance, un avenir. Tu a spas compris qu'il en avait rien à foutre, t'es juste un corps, à peine mieux qu'une de ses filles de magasines dont on se sert juste pour se vider. Et çà t'fait mal, de croire à une telle réalité. t'existe dans ses yeux. Et tu as l'impression de pas valoir mieux que ça.

Tu hausses les épaules, avec ce sourire qui plane, presque irréel, douloureux tant il dégage une expression froide et éteinte. Tu as raison, je devrais arrêter de prendre tout ça au sérieux, c'est pas comme si ça l'avait été un jour. Poupée cassée. Pantin désarticulé. T'es vide de l'intérieur. Tu vas le briser, quitte à te détruire dans un même temps. C'est pas comme si tu avais grand chose à perdre. Alors tu te plonges dans son jeu, tu lui offres ce qu'il veut, sans te douter une seule seconde que ta propre chute lui est bien plus douloureuse, sans te douter une seule seconde qu'il t'aime à en crever et que vous êtes deux cons bien trop fière pour faire face à l'évidence. Tes doigts se soulèvent pour venir se glisser sur le bout de tissus qui recouvre tes épaules. Le kimono glisse sur ta peau et tombe sur le sol, dévoilant davantage ton corps. Un short en jeans, coupé bien trop court et un simple débardeur blanc, aérien, laissant voir ton ventre, mais pas ton nombril. Ton sourire est tombée avec lui. Tu le toises. T'es vide. Impassible. Imperméable à tout ce qu'il pourrait te dire. Tu te planques derrière le masque de l'indifférence, alors que dans la profonde de ton regard, o peut voir cette tristesse qui te consume de l'intérieur, prisonnière d'un corps qui ne laisse plus rien transparaître de cette souffrance intolérable. Le vulgaire bout de tissus siège à tes pieds. Tu t'offres à lui, vulgairement, comme la catin qu'il voit quand il te regarde. Tu tombes dans ce personnage, cette représentation erronée que tu as probablement mal saisie, tu deviens la caricature de la fille que tu craignais d'être. Son jouet. Tu dévores cette distance avec une lenteur exagérée. Tu te colles contre son corps mais t'es plus qu'une carcasse vide, t'es plus la fille qu'il désire. Tes doigts s'anime, sur son torse, jusqu'à atteindre sa nuque et se glisser dans ses cheveux. Alors, tu veux qu'on fasse ça où? Et alors que tu t'écorches le cœur, t'écorces aussi le sien. Il y a que le mal que vous vous faites. Il te prenait pour un jouet et tu l'es devenu, juste pour lui montrer ce qu'une vraie catin ferrait, juste pour lui faire mal. Par merlin ce que tu peux l'aimer. Foutu crétin.

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MessageSujet: Re: (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?   Lun 3 Aoû - 23:02


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« Tu as raison, je devrais arrêter de prendre tout ça au sérieux, c'est pas comme si ça l'avait été un jour. » Violence dans ses mots qui le paralyse sur place, l'envoie valser dans les méandres d'une cruelle réalité ; le souffle de ces affronts lui tord les tympans, saccage l'édifice de sa pensée, prend en otage ses sensations hérétiques et souille son squelette, sa carcasse sale, abîmée, torturée dans des abîmes qu'il a atteint avec dextérité, virtuosité. La fatalité greffe à sa misère une once d'arrogance poignante, de connerie mortelle ; où ça le mène ? Où le flux du torrent déchaîné de son âme le conduira ? Vers les abysses de l'enfer, des damnés, des proscrits ? Rejoindre les démons de la désolante idiotie, de la défaillance volontaire, de la débauche éternelle ? Un haussement d'épaules et ses lèvres qui se fendent, douloureusement, qui tranchent sa mémoire à coups de couteaux empoisonnés, qui lancent ces éclairs subtils, colériques. Beauté ravageuse qui soulève ces noirceurs inavouées, ces désirs refoulés, ces idées sombres, trop sombres pour voir. T'es qu'une imposture. Sadisme qui roule dans ses veines, qui chatouille son organe primordial, là-haut. Et puis, soudain, drôle de compassion qui le trahit, témoigne d'une fragilité existante (d'une pierre qui se brise, fracasse contre le cadavre de sa vie, de sa mort aussi). Le temps pour être un con. Le temps pour être un homme, maintenant. D'oublier ces vieilles lacunes de maturité, ces phrases perverses, sanglantes, lancées à la volée, cette absence d'une quelconque preuve de réflexion, de sensibilité. Le temps de lui montrer. De changer. De devenir quelque chose. Elle se trompe, merde. Chaque parcelle de son corps transpire l'animosité, et ce désir insoutenable qui se déchaîne dans ses tripes, lui retourne les boyaux alors qu'il voit sa peau à vif, sa peau brûlante, sa chaire lumineuse, espoir vain qui anime ses yeux. L'habit qui tombe (le gamin aussi, un peu). Le regard qui s'enflamme. L'humidité ranime l'écorce de ses souvenirs, fragilise le fatum de sa fierté. « Alors, tu veux qu'on fasse ça où? » Vulgarité attachante. Enfant salie, enfant souillée, enfant déchirée. Cuisses un peu trop souvent écartées. Regards de braise, regards intenses. Névrose qui l'accable de seconde en seconde. Une chimère, une illusion ; la déesse s'approche, s'approche, s'approche, se frotte, s'enroule, se froisse. Se salit de sa monstruosité. Et il est persuadé qu'elle en meure d'envie.

Ses mains courent sur son ventre dénudée, à moitié. Sur cette fibre minime, solaire, insensée. Son dos se cambre, ses lèvres appellent le réconfort, le contact, le dénouement final. Le silence s'empare de leur bulle détestablement fragile. Et puis, le réveil. La fin du tunnel. L'arrivée dans les prés de l'Asphodèle. Voire les champs du châtiment. Une punition, la séparation. « Arrête ça, Lyn, t'es pas une pute. » Elle a besoin de le savoir. Elle a besoin de l'entendre. Winnie dans son esprit. Winnie qui la connait, la comprend. Winnie une de ses meilleures acolytes. Winnie, il aurait bien besoin de ses cours pour comprendre les filles. Pour comprendre Lyn et sa fougue. Il se fait violence pour réussir à s'écarter un peu, ne manquant pas l'occasion pour attraper une mèche de cheveux, la lâcher à son bout. Les filaments éparpillés dans le vent. Qui s'envolent, qui s'éloignent. Les effets du premier joint qui commencent à se faire sentir. L'évasion. Enfin. (Et mieux encore, leur idylle). « J'espère que j't'ai pas trop manqué, cet été. » Pas de nouvelles. Pas de hibous. pas de lettres. Et lui non plus, l'idiot, d'ailleurs. Juste une nuit, pour alimenter son souvenirs. Il s'adosse contre un mur, la couve d'un regard étrange, incompréhensible (le même que ce soir-là, il y a deux mois). « Parce que toi oui. » La bombe. La satisfaction, mêlée à une certaine mélancolie destructrice, sur son visage. Des jolies choses qui le heurtent, enfin.

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MessageSujet: Re: (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?   Mar 4 Aoû - 1:58


just how your love can do what no one else can?
Caresse innocente. Désire intense. Frisson arraché. Tu te mords la lèvre inférieur alors que ses doigts filent contre ton ventre. Caresse délicieuse. Il t'électrise. Il t'enivre. T'es une camée qui en veut toujours plus. Et tu regrettes qu'elle s'estompe, alors que l'impact de ses doigts contre ta peau est toujours chaude, marquée à tout jamais, comme une marque indélébile. T'es marquée à tout jamais par ses caresses saisissantes. T'es sienne. Entièrement. T'es sienne. Pleinement. Même quand il n'est pas là pour te possédé, son ombre plane tel un fantôme qui te hante, chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde de ta misérable vie. Tu n'es complète que lorsqu'il est là pour te détruire. Tu n'es complète que lorsqu'il est là pour te séduire. Et il instaure cette maudite distance que tu voudrais dévoré. Tu as beau être blessée, t'es irrémédiablement attirée par lui. C'est pas seulement son corps. C'est son odeur, le son de sa voix, sa façon de sourire et la manière dont il te fait sentir. Tu n'as jamais ressenti ça pour personne d'autre que lui. Non. Jamais. Peu importe le nombre de gars que tu as désiré avant lui, c'était rien en comparaison à cette sensation qui étreint ton cœur. L'impassibilité se fend lorsqu'il te touche de la sorte. T'es vulnérable. Arrête ça, Lyn, t'es pas une pute. Tu t'commences à te le demander. Comme tu lui as dis, à l'autre, si tu étais une pute, tu te ferrais payé. La culpabilité te ronge. Tu le voulais, tu le voulais tellement fort, mais pas comme tu le veux lui, non, ce sera jamais pareil qu'avec lui. Il est le seul. L'unique. Et même quand tu as envie de lui éclater la gueule. même qu'en t'a envie de t’époumoner en lui hurlant qu'il est qu'un pauvre con, c'est lui que t'aime, inévitablement, inexorablement.

Il s'éloigne. Encore un peu. Éloignement douloureux. T'es contradictoire. La pute s'évanouie. Plus aussi impassible, plus aussi impéerméable, comment tu pourrait l'être alors qu'il se tient si près de toi. T'es pas capable de lui résister bien longtemps. T'es faible et vulnérable. Tu étais sienne à l'instant où il t'a couchée, à l'instant où il t'a touché comme nulle autre ne l'avait fait. Tu avais connu d'autre garçon, mais ils valent pas la peine d'être cité, puisqu'il est le seul a avoir véritablement compter. T'es pas une pute, tu as pas écartés les cuisses devant n'importe qui, des gars de confiance, des agrs qui on su t'électriser, mais ces gars là, ils semblent pas avoir exister quand il est auprès de toi. J'espère que j't'ai pas trop manqué, cet été. Et ça t'agaces à nouveau. Tu comptes pas être la première à te dévoiler, parce que tu sais toujours pas s'il se joue de toi et tu voudrais pas lui offrir la seule chose qui te reste, la confession de ce que tu ressens à son égard. S'il t'a manqué? irrémédiablement. Chaque battement de ton cœur était dirigé vers lui. Chaque pensée lui était dévouée. C'est pas faute d'avoir essayé de te vider la tête. Depuis que tu lui appartiens, il te suis telle une ombre. Il se pose contre le mur. Putain ce qu'il est beau. Parce que toi oui.

Les orbes s’écarquillent. T'es pas certaine d'avoir bien compris ce qu'il vient de dire. Tu plantes ton regard dans le sien et tu le vois bien qu'il est pas en train de jouer. Ton cœur bat langoureusement à l'intérieur de ta poitrine. C'est délicieusement douloureux de se sentir à ce point vivante. le sol se dérobe sous tes pas. T'y crois pas. Tu sais ce que ça lui coûte, tu sais pas ce que ça lui fait, il dégueule de sincérité et tu sais que c'est pas son genre. ça te bouleverse. T'es vraiment qu'un pauvre con. Ta voix n'est qu'un murmure, une insulte délicieuse qui claque alors que tu te fond sur lui, tu te saisi de son visage et tu le plaques contre le mur. Tes lèvres viennent cueillir ses lèvres avec une ardeur à peine dissimulée. T'y as rêvé tellement souvent, de ce baiser, de cette étreinte. Tu l'embrasses. Passionnément. Langoureusement. Des semaines d'errances et de frustrations assouvies en un seul baiser. ta drogue, ton addiction, tu y as goutter pour plus jamais parvenir à t'en passer. T'es foutue d'avance. Ca répond à ta question où tu as besoin de l'entendre? Le souffle court, ton murmure est saccadée par le manque d'air dont le baiser t'a privé. Est-ce qu'il sait seulement, à quel point se baiser est significatif, peut-être plus que tout les baiser que tu as dispenser au court de ta vie. Il sait? pas vraie? A quel point c'est significatif... S'il sait pas, il est bien le seul à être dans l'ignorance. Tu l'aimes. ca crèves les yeux.

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MessageSujet: Re: (lymos) ✻ just how your love can do what no one else can?   Ven 7 Aoû - 18:58


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La surprise apparente sur son visage, un sourire drôlement satisfait, drôlement tendre, se casse, se frotte sur ses lèvres. Il a ce pincement au cœur, cette douleur imaginaire, en croisant son regard. Longtemps. Bien trop longtemps. Des secondes qui lui paraissent quelques éternités. L'aube de son désespoir s'effondre, un peu morose, un peu amer. Nostalgie défaillante qui l'envahit, sombre spleen perceptible dans son regard. Inutile de se cacher. Inutile de faire semblant. Le mal est déjà fait.
C'est le début d'une nouvelle idylle.
Le début d'autre chose. D'une nouvelle page.
Et puis soudain le délivrance. La libération. Le soulagement. La rédemption. Les lèvres rosies de Lyndon attrape les siennes, les capturent si sauvagement qu'il manque de tomber en arrière. Si fougueusement qu'il aurait presque pris ça pour une attaque. Ses mains qui naviguent dans son dos, se perdent sous le tee-shirt de la Saphir qui se cambre, se frotte, rampe contre son torse chaud, son torse envahit par de nouvelles sensations, de nouvelles émotions. La machine qui s'excite dans sa poitrine. Qui cogne violemment contre ces parois bien trop fragiles. Son sang qui bouillonne dans ses veines. Le cerveau près d'exploser. Sa fierté s'évanouit, envahie par une passion bestiale, un désir charnel. Un amour invraisemblablement repoussant, énervant, détestablement présent et envahissant. Dévorant. Qui le ronge jusqu'aux os.
Plus le temps de penser, de réfléchir. Plus le temps pour rien d'autre qu'elle. La séparation est douloureuse, décevante. Il en veut plus. Il en veut toujours plus. Ses mains qui caressent son visage (les frissons qui l'assaillent dans le bas de son dos, qui le font frissonner jusqu'à la moelle), qui agrippent ses cheveux. La tigresse qu'il aime se réveille. La lionne qu'il a tant attendu refait surface. Et il ose même un sourire, les yeux dans les yeux. Les coeurs battant à l'unisson. Un vrai sourire. Sincère. Crispé. (C'est la première fois qu'il fait ce genre de choses, Deimos. Qu'il parle avec son coeur, avec ses tripes. Qu'il transpire d'attachement, de manque, d'émotions qui lui sont inconnues, étrangères.) Son univers semble chambouler. Il n'pense même plus aux effets de la drogue sur son cerveau, tant il est bien, la serrant dans ses bras. « Ca répond à ta question où tu as besoin de l'entendre ? » Dis-le, bordel, dis-le. Dis le que j't'ai manqué, et pire encore, que t'étais rongée par le manque l'absence. Dis-le que tu pouvais pas t'arrêter de penser à cette putain de nuit qui hante tes pensées. Dis-le qu'tu tiens à moi, que tu sais pas c'que tu ferais si je venais à disparaitre. Bordel, dis-le qu'tu m'aimes. Au moins autant que moi. Mâchoire crispée, dents grinçantes. Panique qui l'envahit.
Bordel, qu'est-ce qu'il lui prend ?
L'amour, il n'a jamais connu. Il n'a jamais voulu. Et ça lui tombe dessus comme un coup de massue.
Et ça fait mal, tellement mal. De réaliser qu'on dépend de quelqu'un pour vivre. Qu'on a besoin d'une fille. Qu'il pourrait plus rien faire sans Lyndon.
A son tour de venir coller ses lèvres contre les siennes. Plus tendrement. Et ça ne lui ressemble pas. Ca le surprend lui-même. Pourquoi il fait tout ça ? Les papillons lui tordent l'estomac, retournent ses boyaux. De l'air, de l'air, de l'air. Mais il reste désespéramment collé à son corps, accroché à son espoir débile. Puis il colle son front contre le sien. Ferme les yeux quelques instants. La douleur le soulage. Il sait qu'elle lui en veut pour tout ça. Pour l'avoir laissée penser qu'il jouait avec elle. Pour avoir été trop con. « Laisse-moi une chance Lyn. » Il n'sait pas vraiment s'il regrette ces mots. S'il en a réellement besoin. Et pourtant, ça franchit la barrière de ses lèvres spontanément.

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